Lettre de candidature
Chères Alfortvillaises, chers Alfortvillais
Les 15 et 22 mars prochains vous serez appelés à voter pour votre nouvelle équipe municipale. C'est avec beaucoup d'émotion et de sincérité que je me présente à nouveau à vous pour être votre prochain Maire.
Vous me connaissez tous. Enfant d'Alfortville, j'aime notre ville avec passion. Je ne suis pas le candidat d'un parti mais un homme au service de sa ville et de ses habitants. Depuis ma première élection comme Maire, je me suis employé à la rendre plus attractive, plus écologique, plus inclusive, plus solidaire et plus belle. On me dit tous les jours que je suis un Maire proche de ses habitants, abordable. C'est mon ADN et je ne changerai pas.
Alors, oui, Alfortville se transforme mais sans oublier son histoire.Nous avons investi dans nos écoles, dans la sécurité publique, dans la santé, dans le social, dans tous les domaines attendus par nos habitants.
Le sport, la culture, la jeunesse et la petite enfance n'ont pas été en reste. Et nous continuerons si vous le décidez ainsi.
Être candidat à la fonction de Maire ne s'improvise pas à trois mois des échéances. Quand on élit un Maire et son équipe on leur confie notre quotidien de vie. Après la crise sanitaire du Covid, la crise humanitaire liée à la guerre en Ukraine ou encore la crise économique et sociale, plus que jamais la commune, le bloc communal est pour ses habitants le premier et le dernier kilomètre.
Je m'engage avec une équipe de gauche, écologique et citoyenne à poursuivre le chemin que nous avons ensemble emprunté.
Je veux qu'Alfortville soit encore plus belle et encore plus attractive.
Je veux que les Alfortvillais soient fiers de leur ville.
Pour cela, il nous faut des finances locales saines. En 2020, Alfortville avait un endettement à dix ans. En 2026, notre endettement est passé à quatre ans avec 100 millions d'euros d'investissements sans jamais avoir eu recours à l'emprunt durant le mandat qui s'achève. Oui, nos finances sont bonnes et Alfortville qui a fêté l'an dernier ses 140 ans prépare son avenir sereinement.
Nos engagements pour l'avenir
Alors si Alfortville se fait belle d'année en année, elle saura accueillir dans les années à venir :
- Plus de commerces encore
- De nouveaux équipements publics comme un gymnase
- Plus de facilités de transport : RER D au Vert de Maisons, future navette fluviale vers Paris, gare du Grand Paris et ligne de métro 15 en avril 2027
- Plus de nature en ville : un parc ou un jardin nouveau chaque année et 1000 nouveaux arbres plantés
- Plus et mieux de santé pour tous : agrandissement des deux Centres Municipaux de Santé et ouverture d'un troisième à Chantereine
Enfin parce que la sécurité est notre bien commun nous continuerons à renforcer notre police municipale avec l'ouverture d'un nouveau poste dans le sud de la Ville.
Pour conclure, je veux vous dire qu'aucun habitant ne sera oublié dans notre projet municipal : les personnes vivant seules, les familles monoparentales, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les familles.
Je vous rendrai à tous du pouvoir d'achat par la mise en œuvre d'une mutuelle communale et d'une assurance communale d'habitation.
Je favoriserai l'accès au logement avec d'ambitieux projets : les 25 000 m² des terrains SNCF rue Babeuf/Verdun, le site des 33 000 m² de Sanofi et les 4 hectares des jardins d'Alfortville, futur poumon vert de notre commune seront autant de nouveaux quartiers avec des commerces et des services.
J'assume cette densité harmonieuse qui a fait de notre ville la plus attractive de la métropole du Grand Paris.
Je veux qu'Alfortville soit une ville de bonheur et de partage.
J'y mettrai toute mon énergie, toute ma détermination.
Le dimanche 15 mars prochain, je vous demande de me renouveler votre confiance en votant pour la seule liste de rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyens : « Alfortville, ville de bonheur et de partage ».
« Je suis fier de notre ville. Partager et dialoguer avec vous, tous les jours, est mon bonheur et y voir grandir nos enfants ma fierté »
— Luc Carvounas